Après l’abandon de la loi Grand âge et autonomie, le gouvernement abandonne toute ambition pour les personnes âgées !

Ehpad domicile

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nantes, jeudi 23 septembre 2021

Après l’abandon de la loi Grand âge et autonomie, le gouvernement abandonne toute ambition pour les personnes âgées !

Le premier ministre Jean Castex vient d’annoncer deux mesures en faveur de la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie (création de 10 000 postes en EHPAD sur cinq ans et un tarif plancher national pour l’aide à domicile). Pour Michelle Meunier, sénatrice socialiste de la Loire-Atlantique, « ces annonces sont très loin de répondre aux enjeux du vieillissement de la population, aux attentes des Françaises et des Français, de leurs proches aidants et des professionnel·le·s. 10 000 postes, cela représente une hausse de moins de 3 %, il en faudrait au minimum 20 000 pour permettre une prise en charge bienveillante ».

La sénatrice doute de la portée de ces mesures pour améliorer le quotidien et l’attention portée aux personnes en perte d’autonomie : « il n’y a aucun changement de regard sur les personnes âgées en perte d’autonomie, sur leur isolement, aucun effort en faveur de la prévention, aucune remise en question des EHPAD alors que les personnes âgées veulent en priorité pouvoir vieillir chez elles, dans des logements adaptés. Le gouvernement ne fait aucun écho aux rapports Libault, El Khomry, Bonne-Meunier, Guedj, Broussy qui ont préparé la réflexion sur le grand âge et ses métiers. »

Le budget débloqué par le premier ministre – 420 millions d’euros – est à comparer aux chiffrages concordants : « on sait qu’il faudrait près de 6 milliards d’euros à partir de 2024, 9 milliards à partir de 2030… on en est très loin ».

Ce contraste entre une loi ambitieuse claironnée de longue date et ces annonces a minima renforcent les inquiétudes de Michelle Meunier : « Le gouvernement a prétendu que la loi Grand âge et autonomie répondrait au double enjeu de vieillissement démographique de la population et de renforcement de la qualité de l’accompagnement. Au cours de l’été, il a renoncé à présenter ce projet de loi, abandonnant ses ambitions. La cinquième branche de sécurité sociale créée en 2020 restera une coquille vide. Je crains qu’un système de complémentaire-autonomie vienne privatiser l’accompagnement des dernières années de la vie… pour celles et ceux qui en auront les moyens ».

Michelle MEUNIER
Sénatrice de la Loire-Atlantique
Membre de la commission des Affaires sociales
Membre du groupe socialiste

Des avancées bienvenues pour notre modèle de sécurité civile

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Jeudi 23 septembre 2021

Les sénatrices et sénateurs du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain (SER) ont voté en faveur de la proposition de loi visant à consolider notre modèle de sécurité civile et valoriser le volontariat des sapeurs-pompiers et les sapeurs-pompiers professionnels. Il salue un texte consensuel comportant des avancées significatives.

Continuer la lecture de « Des avancées bienvenues pour notre modèle de sécurité civile »

Rémunérations des agriculteurs : EGALIM 2 ne suffira pas, il faut une loi de modernisation de l’économie agricole française !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 22 septembre 2021

Les sénatrices et sénateurs du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain (SER) déplorent les limites de la proposition de loi EGALIM 2. Ce texte est loin de garantir à tous les agriculteurs une juste rémunération de leur travail et une prise en compte de leurs charges. Une nouvelle désillusion est probable.

Estimant que seule une remise à plat complète du système permettrait d’apporter des réponses adaptées et efficaces, le groupe SER a obtenu par voie d’amendement qu’une réflexion d’ampleur soit engagée prochainement pour donner aux agriculteurs les outils juridiques leur permettant de vivre dignement de leur métier

Continuer la lecture de « Rémunérations des agriculteurs : EGALIM 2 ne suffira pas, il faut une loi de modernisation de l’économie agricole française ! »

PLF 2022 : retour à la case départ pour un budget qui ne tire pas les leçons de la crise

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 22 septembre 2021

Affiché comme le texte de la sortie de la crise de la Covid-19, le projet de loi de finances (PLF) 2022, présenté ce jour en Conseil des ministres, marque la sortie précipitée du
« quoi qu’il en coûte » et acte le retour à une politique gouvernementale marquée à droite, injuste dans la répartition de l’effort fiscal et sans ambition en matière sociale et écologique. Le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain (SER) du Sénat dénonce un projet de loi caduc dès sa présentation, au mépris total du Parlement, puisqu’il sera amendé dans l’automne par le gouvernement pour prendre en compte les promesses égrenées par le Président – candidat Macron.

Continuer la lecture de « PLF 2022 : retour à la case départ pour un budget qui ne tire pas les leçons de la crise »

Beauvau de la sécurité : pour les sénatrices et sénateurs du groupe Socialiste Écologiste et Républicain c’est un nouveau coup de communication

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 14 septembre 2021

Alors que se clôt le Beauvau de la sécurité, le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain du Sénat déplore un énième coup de communication sur un sujet pourtant au cœur des préoccupations des Français·es. Les rapports entre police et population et les conditions de travail des forces de l’ordre auraient notamment mérité une réflexion plus approfondie.

Annoncé comme une vaste concertation, le Beauvau de la sécurité s’est transformé en un rendez-vous en vase clos, rythmé par un ensemble de doléances corporatistes plutôt qu’un vrai débat de société. Au-delà des quelques améliorations en moyens matériels et humains, les annonces sont décevantes à l’issue de ces sept mois d’échanges.

En particulier, la question des rapports entre police et population est restée en suspens. La création d’une délégation parlementaire chargée du contrôle des forces de l’ordre est une fausse bonne idée. Le Parlement est indépendant et libre de créer des commissions d’enquête sans autorisation préalable du Gouvernement. Une délégation parlementaire ne saurait se substituer à une réforme en profondeur de l’IGPN et à la création d’un organisme indépendant, indispensable pour rétablir la confiance entre la police et la population.

Par ailleurs, au regard de la fonction essentielle que les forces de l’ordre occupent dans notre République, la question de leur place dans la société aurait mérité d’être abordée avec davantage d’éclairages provenant de la société civile. Simple exercice de gestion des ressources humaines, le Beauvau vient clôturer un quinquennat où les changements de ligne politique sur la sécurité et les nombreux changements de casting concernant le ministère de l’Intérieur laisseront une impression mitigée aux forces de l’ordre comme au reste des Français.

D’autres mesures auraient trouvé leur place dans un Beauvau de la sécurité digne de ce nom, en particulier :

  • recruter massivement et augmenter à due proportion le budget de la police ;
  • former et encadrer les forces de l’ordre ;
  • réinvestir l’ensemble du territoire avec une police de présence et de proximité ;
  • reconstituer une chaîne pénale avec une justice répondant sans délai.

Projet de loi 3DS : l’acte 4 de la décentralisation est un mauvais spectacle

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 21 juillet 2021

Après deux semaines d’examen en séance publique, le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi relatif à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale. Le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain du Sénat dénonce un texte mal né, sans ambition ni perspective claire et anéanti par la majorité sénatoriale.

Continuer la lecture de « Projet de loi 3DS : l’acte 4 de la décentralisation est un mauvais spectacle »

Référendum sur l’hôpital public : Michelle Meunier a signé et appelle à la mobilisation citoyenne

stéthoscope

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nantes, mercredi 7 juillet 2021

Référendum sur l’hôpital public : Michelle Meunier a signé et appelle à la mobilisation citoyenne

Ce mercredi 7 juillet, plus de 200 parlementaires, dont Michelle Meunier, ont signé et déposé au Conseil constitutionnel un projet de référendum d’initiative partagée (RIP) pour sauver l’hôpital public.

Le collectif Notre hôpital, c’est vous, composé de personnel hospitalier, a construit une alternative politique ambitieuse pour l’hôpital public et propose une loi pour garantir un accès universel à un service public hospitalier de qualité. Elle s’articule autour de quatre priorités :

  • réaffirmer le service public de l’hôpital comme garant de l’égalité d’accès aux soins pour la population,
  • augmenter le nombre de soignant·e·s par patient,
  • répartir les lits d’hôpitaux selon les besoins des territoires, pas en fonction de leur rentabilité financière,
  • renforcer la démocratie sanitaire en incluant les citoyennes et citoyens dans la stratégie sanitaire et en les faisant délibérer sur les moyens humains et financiers. 

La proposition de loi est prête ; elle attend désormais la signature de 4,5 millions de concitoyennes et concitoyens pour être soumise à référendum, selon la procédure du RIP. 

Le 16 juin, Michelle Meunier a interpellé le Premier ministre Jean Castex : « La santé est la préoccupation majeure dans notre pays. Qu’attendez-vous pour engager cette refonte du système de santé qui place enfin l’humain au centre de l’hôpital public ? ». Sans surprise, sa réponse n’a pas été à la hauteur des attentes du collectif Notre hôpital, c’est vous.

Michelle Meunier appelle les habitantes et les habitants de Loire-Atlantique, préoccupé·e·s par l’avenir de l’hôpital public, à soutenir cette loi en déposant une promesse de signature sur le site du collectif www.notrehopital.org. « Nous les avons applaudis, maintenant, signons ! » 

Compléments :

Le RIP, comment ça marche ?

La proposition de loi

Déposer une promesse de signature : www.notrehopital.org/je-signe

Pour la première fois en France, les socialistes au Sénat inscrivent dans la loi la reconnaissance des externalités positives de l’agriculture

Externalités positives agriculture

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 9 juin 2021

Pour la première fois en France, les sénatrices et sénateurs socialistes obtiennent l’inscription dans la loi de la reconnaissance des externalités positives de l’agriculture

Le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain a fait adopter un amendement dans le cadre du projet de loi « climat » introduisant la reconnaissance et la valorisation des externalités positives de l’agriculture, et notamment des services environnementaux rendus à la société française.

C’est la première fois en France que ce concept trouve une traduction législative.

Ces externalités positives correspondent aux effets positifs de l’agriculture sur la société ou sur les écosystèmes, par la mise en œuvre de projets, de modes de production ou de pratiques adaptées et positives au plan environnemental.

En valorisant les services rendus à la société, l’objectif est d’aller au-delà de la seule logique actuelle de limitation des impacts de l’agriculture sur son environnement et de compensation des surcoûts engendrés par la transition écologique.

Pour les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, cette valorisation devra nécessairement passer par le développement de paiements pour services environnementaux (PSE) aux agriculteurs.

Ces PSE permettront de lier reconnaissance sociétale, meilleure valorisation économique et prise en compte des besoins environnementaux et sanitaires.

Continuer la lecture de « Pour la première fois en France, les socialistes au Sénat inscrivent dans la loi la reconnaissance des externalités positives de l’agriculture »

Trêve hivernale : le groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain demande à nouveau la prolongation

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Vendredi 28 mai 2021

Au moment où le Parlement vient d’adopter définitivement le projet de loi relatif à la gestion de sortie de crise sanitaire, l’INSEE indique, dans un rapport publié hier, que près de 2 millions de Français sont frappés de grande pauvreté et disposent de moins de 930 euros par mois pour vivre. 

Continuer la lecture de « Trêve hivernale : le groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain demande à nouveau la prolongation »