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À quand l'ouverture de la PMA ? Ma question au gouvernement PDF Imprimer Envoyer

2017-07-20_-_QAG_PMA_2Je suis intervenue ce jeudi 20 juillet 2017 lors de la séance de Questions au Gouvernement pour l'interroger sur l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules.

Voici mon intervention :

Lors de la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Emmanuel Macron ne voyait pas de justification juridique à s’opposer à l’ouverture de la PMA pour les femmes quel que soit le statut conjugal ou l’orientation sexuelle. Il attendait l’avis du comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) pour s’assurer d’un débat pacifié et argumenté. Cet avis est désormais connu et l’attente est forte chez les femmes seules ou en couple ayant un projet d’enfant.

Il n’y a donc plus d’obstacle à ce que cette ouverture intervienne au plus tôt et mette fin à la situation d’hypocrisie qui pousse les femmes françaises à aller en Espagne ou en Belgique pour effectuer une insémination artificielle avec donneur.

Ma question est simple, Mme la ministre, dans quels délais allez-vous permettre l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules ainsi que sa prise en charge par la sécurité sociale ?



 
En marche avant pour la parité mais quel effet pour les droits des femmes ? PDF Imprimer Envoyer

Réaction de Michelle Meunier après le second tour des élections législatives

En marche avant pour la parité mais quel effet pour les droits des femmes ?

Le second tour est marqué par une abstention en forte progression et des votes blanc et nul significatifs qui traduisent sans doute un manque d’adhésion des votant.e.s aux projets défendus.

Il confirme aussi la volonté de renouvellement de la représentation nationale.

Ce souhait s’est incarné dans des visages nouveaux, reléguant souvent à l’arrière-plan le débat sur les programmes électoraux, le travail et l'implication des élu.e.s sortant.e.s.

Avec 7 députées (dont 6 nouvelles) en Loire-Atlantique et plus de 40 % de femmes élues à l'Assemblée nationale, la parité ressort renforcée de ce scrutin.

Comme féministe, je me réjouis de ce rééquilibrage numérique : loin d’être représentative de la diversité socio-professionnelle de la société, l’Assemblée nationale l’est un peu plus de celles qui comptent pour 51,45 % de la population.

Pourtant, en dépit de cette représentation, aujourd’hui rien ne m’assure que les combats pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes continueront à être menés à l’Assemblée nationale. Lutte contre les violences faites aux femmes, PMA pour les femmes seules ou en couple homosexuel, développement de l’accès à la contraception… les chantiers ne manquent pas.

En matière d’égalité salariale, je doute que ce nombre élevé de députées En Marche contribue à des avancées législatives, leur parole ne pouvant s’exprimer si le gouvernement procède à la réécriture du code du travail par ordonnances.

En ce qui me concerne, comme je l’ai toujours fait, je continuerai de porter ces combats au Sénat. Au-delà des symboles, ce sera à l’épreuve des faits que l’on jugera si la parité numérique suffit à construire une société plus égalitaire.

 
​ Après le choc de la défaite, la vigilance s’impose au Parlement PDF Imprimer Envoyer

electionsAprès le choc de la défaite, la vigilance s’impose au Parlement

Personne ne peut se satisfaire de ce taux de participation historiquement bas. On pouvait s’attendre à une dynamique après les présidentielles. Ce n’est pas le cas.

À nouveau, le vainqueur de ce premier tour est l’abstention. Les Français.e.s marquent leur doute, leur incertitude, leur désorientation face à un débat où beaucoup à droite comme à gauche n'ont pas clairement indiqué leurs positions.

Au-delà de ce constat sur le fonctionnement de notre démocratie, les premiers résultats affichent clairement la défaite de la majorité socialiste. Éliminé.e.s de presque tous les seconds tours, nous sommes sous le choc.

Un raz-de-marée En Marche est prévisible à l'issue du second tour : comme sénatrice, je continuerai de porter les valeurs d'égalité, de solidarité. Les plus démuni.e.s méritent d'être représenté.e.s et défendu.e.s.

C’est donc avec la plus grande vigilance que j’examinerai, loi après loi, chacune des orientations que soumettra le gouvernement au Parlement.

 
La France a évité le pire ! PDF Imprimer Envoyer

pr2017

Communiqué de presse

Nantes, le dimanche 7 mai 2017,

La France a évité le pire !

Grâce à un sursaut républicain et malgré une forte abstention, Emmanuel Macron a battu la représentante de l’intolérance et de la démagogie.

Cette victoire, il la doit à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisé.e.s pour faire barrage à l’extrême droite et défendre les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.

Cette victoire lui confère de grandes responsabilités : remettre la France en marche et engager, avec encore plus de force, la bataille contre le chômage.

Exclue de ce second tour, la gauche doit réagir, se reconstruire, retrouver le lien avec les citoyen.ne.s. C’était le sens de la candidature de Benoît Hamon.

Le prochain rendez-vous sera les élections législatives. Rien ne sera possible sans un véritable projet pour les Françaises et les Français, sans clairement indiquer comment se positionner face à Emmanuel Macron. La clé d’un renouveau n’est sûrement pas dans le renoncement à nos valeurs. À nous de nous mobiliser, d’aller à la rencontre pour constituer une majorité de gauche, demain.

 
Je suis féministe, je barre la route à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron PDF Imprimer Envoyer
MLPEMCommuniqué de presse

Nantes, le jeudi 4 mai 2017

Je suis féministe, je barre la route à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron

Dimanche 7 mai, à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle, j’appelle les électeur.rice.s à se déplacer nombreux.ses dans les bureaux de vote, afin de faire vivre la démocratie.

Cela n’a échappé à personne : l’affiche du second tour oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, elle oppose un candidat du centre à une candidate de l’extrême droite, elle oppose un homme à une femme.

Féministe, fervente défenseure de la parité et engagée de longue date pour une meilleure représentation des femmes dans l’espace politique, je sais que Marine Le Pen serait la pire issue pour faire avancer mes combats. Ses prises de position répétées contre le droit à l’avortement, contre l’égalité salariale et plus largement contre les droits des femmes et des minorités représentent un danger extrême.

Son programme n’apporte aucun remède aux femmes et aux familles qui peinent à trouver des places en crèche, ne laisse entrevoir aucune issue aux femmes victimes de violences, pire, il instrumentalise les femmes entre elles, selon leur origine ou leur religion.

Les femmes n’ont rien à attendre du vote Le Pen. J’appelle donc sans ambiguïté à voter en faveur d’Emmanuel Macron pour repousser le danger rétrograde incarné par Marine Le Pen.

Michelle Meunier, sénatrice de la Loire-Atlantique

 
Le 7 Mai, ensemble, faisons vivre la République PDF Imprimer Envoyer

Le 7 Mai, ensemble, faisons vivre la République

Contrairement à ce que nous pouvions craindre, l’abstention, même si elle reste toujours trop importante, semble légèrement supérieure à la dernière élection présidentielle. Cependant, cette mobilisation citoyenne montre que nombre de Français.e.s considèrent ce rendez-vous comme décisif.

Les résultats indiquent un fort vote du centre-droit à l’extrême-droite.

Face à une gauche divisée, une droite déconsidérée et une extrême-droite menaçante, les électeurs.rice.s ont choisi de soutenir Emmanuel Macron et de le qualifier pour le second tour.

Le Front National confirme son ancrage dans le paysage, par un discours démagogique, attisant les peurs et les rejets.

La gauche divisée n’a pas su rassembler alors que les programmes de Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon le permettaient.

Face à cet échec, absents du second tour, il nous reviendra d’en tirer toutes les leçons pour repartir, pour refaire battre le cœur de la France, pour que la solidarité, la justice sociale, la laïcité, la transition écologique retrouvent toute leur place dans notre pays.

Mais l’heure n’est pas à se renvoyer inutilement les responsabilités de ce qu’on peut appeler un échec, un rendez-vous manqué pour la gauche. L’heure est à défendre la République, à défendre nos valeurs. Nous devons tout faire pour nous opposer le 7 Mai à une victoire de l’extrême-droite.

Plus que jamais, la mobilisation citoyenne est à l’ordre du jour. Pour ma part, avec mes ami.e.s qui soutenaient la candidature de Benoît Hamon, j’y prendrai toute ma place.

Le 7 Mai faisons tout pour faire vivre la République et préparer demain.

 
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