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En marche avant pour la parité mais quel effet pour les droits des femmes ? PDF Imprimer Envoyer

Réaction de Michelle Meunier après le second tour des élections législatives

En marche avant pour la parité mais quel effet pour les droits des femmes ?

Le second tour est marqué par une abstention en forte progression et des votes blanc et nul significatifs qui traduisent sans doute un manque d’adhésion des votant.e.s aux projets défendus.

Il confirme aussi la volonté de renouvellement de la représentation nationale.

Ce souhait s’est incarné dans des visages nouveaux, reléguant souvent à l’arrière-plan le débat sur les programmes électoraux, le travail et l'implication des élu.e.s sortant.e.s.

Avec 7 députées (dont 6 nouvelles) en Loire-Atlantique et plus de 40 % de femmes élues à l'Assemblée nationale, la parité ressort renforcée de ce scrutin.

Comme féministe, je me réjouis de ce rééquilibrage numérique : loin d’être représentative de la diversité socio-professionnelle de la société, l’Assemblée nationale l’est un peu plus de celles qui comptent pour 51,45 % de la population.

Pourtant, en dépit de cette représentation, aujourd’hui rien ne m’assure que les combats pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes continueront à être menés à l’Assemblée nationale. Lutte contre les violences faites aux femmes, PMA pour les femmes seules ou en couple homosexuel, développement de l’accès à la contraception… les chantiers ne manquent pas.

En matière d’égalité salariale, je doute que ce nombre élevé de députées En Marche contribue à des avancées législatives, leur parole ne pouvant s’exprimer si le gouvernement procède à la réécriture du code du travail par ordonnances.

En ce qui me concerne, comme je l’ai toujours fait, je continuerai de porter ces combats au Sénat. Au-delà des symboles, ce sera à l’épreuve des faits que l’on jugera si la parité numérique suffit à construire une société plus égalitaire.

 
​ Après le choc de la défaite, la vigilance s’impose au Parlement PDF Imprimer Envoyer

electionsAprès le choc de la défaite, la vigilance s’impose au Parlement

Personne ne peut se satisfaire de ce taux de participation historiquement bas. On pouvait s’attendre à une dynamique après les présidentielles. Ce n’est pas le cas.

À nouveau, le vainqueur de ce premier tour est l’abstention. Les Français.e.s marquent leur doute, leur incertitude, leur désorientation face à un débat où beaucoup à droite comme à gauche n'ont pas clairement indiqué leurs positions.

Au-delà de ce constat sur le fonctionnement de notre démocratie, les premiers résultats affichent clairement la défaite de la majorité socialiste. Éliminé.e.s de presque tous les seconds tours, nous sommes sous le choc.

Un raz-de-marée En Marche est prévisible à l'issue du second tour : comme sénatrice, je continuerai de porter les valeurs d'égalité, de solidarité. Les plus démuni.e.s méritent d'être représenté.e.s et défendu.e.s.

C’est donc avec la plus grande vigilance que j’examinerai, loi après loi, chacune des orientations que soumettra le gouvernement au Parlement.

 
La France a évité le pire ! PDF Imprimer Envoyer

pr2017

Communiqué de presse

Nantes, le dimanche 7 mai 2017,

La France a évité le pire !

Grâce à un sursaut républicain et malgré une forte abstention, Emmanuel Macron a battu la représentante de l’intolérance et de la démagogie.

Cette victoire, il la doit à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisé.e.s pour faire barrage à l’extrême droite et défendre les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.

Cette victoire lui confère de grandes responsabilités : remettre la France en marche et engager, avec encore plus de force, la bataille contre le chômage.

Exclue de ce second tour, la gauche doit réagir, se reconstruire, retrouver le lien avec les citoyen.ne.s. C’était le sens de la candidature de Benoît Hamon.

Le prochain rendez-vous sera les élections législatives. Rien ne sera possible sans un véritable projet pour les Françaises et les Français, sans clairement indiquer comment se positionner face à Emmanuel Macron. La clé d’un renouveau n’est sûrement pas dans le renoncement à nos valeurs. À nous de nous mobiliser, d’aller à la rencontre pour constituer une majorité de gauche, demain.

 
Je suis féministe, je barre la route à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron PDF Imprimer Envoyer
MLPEMCommuniqué de presse

Nantes, le jeudi 4 mai 2017

Je suis féministe, je barre la route à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron

Dimanche 7 mai, à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle, j’appelle les électeur.rice.s à se déplacer nombreux.ses dans les bureaux de vote, afin de faire vivre la démocratie.

Cela n’a échappé à personne : l’affiche du second tour oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, elle oppose un candidat du centre à une candidate de l’extrême droite, elle oppose un homme à une femme.

Féministe, fervente défenseure de la parité et engagée de longue date pour une meilleure représentation des femmes dans l’espace politique, je sais que Marine Le Pen serait la pire issue pour faire avancer mes combats. Ses prises de position répétées contre le droit à l’avortement, contre l’égalité salariale et plus largement contre les droits des femmes et des minorités représentent un danger extrême.

Son programme n’apporte aucun remède aux femmes et aux familles qui peinent à trouver des places en crèche, ne laisse entrevoir aucune issue aux femmes victimes de violences, pire, il instrumentalise les femmes entre elles, selon leur origine ou leur religion.

Les femmes n’ont rien à attendre du vote Le Pen. J’appelle donc sans ambiguïté à voter en faveur d’Emmanuel Macron pour repousser le danger rétrograde incarné par Marine Le Pen.

Michelle Meunier, sénatrice de la Loire-Atlantique

 
Le 7 Mai, ensemble, faisons vivre la République PDF Imprimer Envoyer

Le 7 Mai, ensemble, faisons vivre la République

Contrairement à ce que nous pouvions craindre, l’abstention, même si elle reste toujours trop importante, semble légèrement supérieure à la dernière élection présidentielle. Cependant, cette mobilisation citoyenne montre que nombre de Français.e.s considèrent ce rendez-vous comme décisif.

Les résultats indiquent un fort vote du centre-droit à l’extrême-droite.

Face à une gauche divisée, une droite déconsidérée et une extrême-droite menaçante, les électeurs.rice.s ont choisi de soutenir Emmanuel Macron et de le qualifier pour le second tour.

Le Front National confirme son ancrage dans le paysage, par un discours démagogique, attisant les peurs et les rejets.

La gauche divisée n’a pas su rassembler alors que les programmes de Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon le permettaient.

Face à cet échec, absents du second tour, il nous reviendra d’en tirer toutes les leçons pour repartir, pour refaire battre le cœur de la France, pour que la solidarité, la justice sociale, la laïcité, la transition écologique retrouvent toute leur place dans notre pays.

Mais l’heure n’est pas à se renvoyer inutilement les responsabilités de ce qu’on peut appeler un échec, un rendez-vous manqué pour la gauche. L’heure est à défendre la République, à défendre nos valeurs. Nous devons tout faire pour nous opposer le 7 Mai à une victoire de l’extrême-droite.

Plus que jamais, la mobilisation citoyenne est à l’ordre du jour. Pour ma part, avec mes ami.e.s qui soutenaient la candidature de Benoît Hamon, j’y prendrai toute ma place.

Le 7 Mai faisons tout pour faire vivre la République et préparer demain.

 
Question d'actu sur les violences faites aux enfants PDF Imprimer Envoyer

Je suis intervenue en séance de questions d'actualité au gouvernement le jeudi 23 février 2017 pour interroger la ministre de l'enfance sur les violences faites aux enfants. Je vous livre ici mon intervention et sa réponse (à visionner ici).

2017-02-23_-_QAG_violences_faites_aux_enfants_MM_2Ma question s’adresse à Mme la ministre des familles, de l'enfance et des droits des femmes.

Il y a un mois, à Saint-Herblain, le petit David, âgé de huit ans, est décédé après avoir subi des actes de torture et de barbarie commis par sa mère et son compagnon. Quelques jours plus tard, à Vitry-sur-Seine, le jeune Oumar, quinze ans, a succombé aux coups de ceinturon infligés par son beau-père. Le 6 février dernier, à Aire-sur-la-Lys, le jeune Yannis, cinq ans, est mort après avoir été puni pour avoir fait pipi au lit, frappé par son beau-père qui l’a forcé à courir dans le froid en pleine nuit.

Je pourrais, hélas ! continuer la liste, car, depuis le début de l'année, cinq morts violentes d'enfants ont été médiatisées. Ces enfants ont probablement subi, pendant des semaines, des mois, voire des années, des actes de violence et de maltraitance, le plus souvent dans le cadre familial.

Devant ces drames, notre société ne peut rester aveugle et sourde. Cette violence, nous le savons, recouvre des réalités diverses : violences physiques, violences sexuelles, violences psychologiques. Bien que ces sévices ne se terminent pas toujours par un décès, leurs conséquences sont graves pour les victimes. Le coût social du traitement médical et psychologique de ces jeunes et de ces adultes en devenir se chiffre en milliards d'euros. Il s’agit donc d’une urgence humaine et d’une urgence sociale, d’un problème majeur de santé publique.

Madame la ministre, le Gouvernement a su mettre en œuvre un plan global pour lutter contre les violences faites aux femmes. Vous avez manifesté votre volonté d’agir dans le même sens en faveur des enfants : pouvez-vous nous en dire davantage aujourd’hui ? 

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Réponse de Laurence Rossignol, ministre des familles, de l'enfance et des droits des femmes (à visionner ici). 


2017-02-23_-_QAG_violences_faites_aux_enfants_LR_2Je voudrais d’abord profiter de cette dernière séance de questions d’actualité au Gouvernement de la législature pour remercier tous les sénateurs et sénatrices avec lesquels j’ai eu l’occasion de travailler au cours de ces trois dernières années, en particulier vous-même, madame Meunier, M. Gérard Roche, M. Georges Labazée, les deux présidentes successives de la délégation sénatoriale aux droits des femmes, Mmes Brigitte Gonthier-Maurin et Chantal Jouanno, M. Alain Milon et Mme Caroline Cayeux.

Pendant ces trois ans, je me suis attachée à déployer une politique globale de l'enfance, mais aussi à mettre en place une politique spécifique en faveur de l'enfance en danger.

La loi du 14 mars 2016, dont votre ancienne collègue Muguette Dini et vous-même avez eu l’initiative, a permis d’éviter les ruptures dans les parcours des enfants placés au titre de la protection de l'enfance, de mieux repérer et de mieux anticiper les difficultés familiales et les mises en danger des enfants, de décloisonner les interventions des acteurs publics, qu’ils relèvent de la justice, de l’éducation nationale, de l’aide sociale à l’enfance, de la psychiatrie, de la pédopsychiatrie.

J’ai acquis la conviction que la protection de l'enfance et la lutte contre les maltraitances ne sont pas réductibles à un sujet compassionnel. Elles constituent un sujet profondément et éminemment politique, qui convoque les représentations de la famille, de la liberté éducative, du rôle de l'école, des droits de l'enfant, de l'éducation à la sexualité et de la responsabilité dont chacun d’entre nous est investi envers les enfants en danger.

À ce titre, je regrette que le Sénat ait jugé utile de déférer au Conseil constitutionnel la mesure, adoptée dans le cadre de la loi Égalité et citoyenneté, définissant l'autorité parentale comme devant s'exercer sans punition corporelle. En effet, cela revient à dire à tous ces parents que Mme Meunier évoquait à l'instant : « Vous pouvez frapper vos enfants, vous en avez le droit, mais pas trop, pas au point de les tuer, de les martyriser. » 

Il devient alors impossible, pour qui que ce soit, d’établir la différence entre la violence quotidienne, les punitions corporelles, le droit de correction et les maltraitances faites aux enfants.

Je présenterai la semaine prochaine le premier plan de lutte interministériel contre les violences faites aux enfants.

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