« Développement solidaire » : le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain a soutenu le texte qu’il a grandement amélioré.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lundi 17 mai 2021

Le Sénat a adopté le Projet de Loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales. Ce texte, plus qu’attendu, consacre certains progrès en définissant la politique de développement de la France pour les prochaines années.

Pour Marie-Arlette Carlotti, cheffe de file socialiste sur le texte : « Ce texte porte de réelles avancées et nous les défendrons. En matière de solidarité, les socialistes ont toujours été au rendez-vous. Pour cela, nous voterons en faveur de ce texte »

Continuer la lecture de « « Développement solidaire » : le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain a soutenu le texte qu’il a grandement amélioré. »

Une PAC plus juste, plus verte et plus résiliente : les membres du groupe socialiste veulent des engagements fermes du Gouvernement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lundi 3 mai 2021

Plus de 3 ans après la présentation d’un premier projet de réforme par la Commission européenne, les négociations autour de la future PAC 2023-2028 entrent désormais dans une phase décisive. Chaque État membre doit présenter d’ici l’été 2021 à la Commission européenne, son plan stratégique national (PSN) qui définira les modalités de mise en œuvre opérationnelle de la PAC à leur échelle nationale. 

Continuer la lecture de « Une PAC plus juste, plus verte et plus résiliente : les membres du groupe socialiste veulent des engagements fermes du Gouvernement »

Aide publique au développement : en commission, les sénatrices et sénateurs socialistes obtiennent une meilleure reconnaissance du rôle de la société civile

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mercredi 14 avril 2021

  • Les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain se sont mobilisés pour faire reconnaitre le rôle des organisations de la société civile dans l’aide au développement
  • Le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain se félicite d’avoir obtenu, sur proposition de Jean-Pierre Sueur, la finalisation du dispositif juridique pour la restitution des biens mal acquis aux plus près des populations locales 
  • Les sénatrices et sénateurs socialistes ont réaffirmé l’importance de la constitution d’états-civils fiables
  • Mais les sénatrices et sénateurs socialistes regrettent que le texte ne consacre pas la santé comme une priorité et mette sous tutelle le ministre en charge du développement

Le Sénat a examiné en commission des affaires étrangères et de la défense le Projet de Loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales. Ce texte, plus qu’attendu, consacre des avancées certaines en définissant la politique de développement de la France pour les prochaines années, mais pour le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, l’opacité de la gouvernance politique et la mise sous tutelle du ministre chargé du développement restent à combattre. Dans le cadre de l’examen en commission, le groupe socialiste a obtenu une plus grande reconnaissance du rôle primordial des organisations de la société civile qui relèvent désormais d’un article dédié de la loi. Le montant des aides transitant par ces organisations a aussi été porté à un milliard d’euro.

Lors de l’examen, les sénatrices et sénateurs socialistes ont demandé l’adhésion de la France au Fonds sur l’identité juridique, véritable avancée dans la constitution d’état-civils fiables afin de garantir à tous une identité. Marie-Arlette Carlotti, sénatrice des Bouches-du-Rhône, se félicite de cette décision qui est primordiale pour un développement démocratique : « Garantir l’identité juridique c’est permettre à tout être humain d’exister, de se développer et de pouvoir prétendre à la garantie de ses droits humains en toute circonstance. Nous nous devons de rappeler que la France doit le soutenir ». 

Sur proposition de Jean-Pierre Sueur, l’examen en commission des affaires étrangères a permis d’adopter la proposition du groupe socialiste restituant les biens ou fonds issus des biens mal acquis aux populations spoliées. Jean-Pierre Sueur a salué l’adoption de ces modalités qui « profiteront aux populations locales, qui bénéficieront de ces restitutions, car à l’instar des autres pays développés, la France héberge bon nombre de ces flux financiers illicites ». Enfin, il se félicite de l’association de la société civile et de l’ajout des principes de transparence et de redevabilité. 

Grâce à l’implication de Rachid Temal comme co-rapporteur socialiste sur le projet de loi, le texte est enfin une loi de programmation : « Une loi de programmation ne s’entend que si elle inscrit des crédits de paiement, en l’espèce pour l’aide publique au développement. Le texte adopté par l’Assemblée Nationale en était dépourvu. Aussi, nous avons proposé et obtenu une programmation financière pour les années 2022, 2023, 2024 et 2025, en adéquation avec les ambitions d’une politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. C’est aussi pour cela que nous avons fait adopter une réorientation plus importante de la taxe sur les transactions financières en faveur de l’aide publique au développement via le fond solidaire pour le développement, en passant par l’augmentation de la part affectée de 30% à 60%. »

Malgré des amendements forts et ambitieux portés par le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, il est à déplorer que les conséquences de la crise de la Covid-19 ne soient pas prises en compte. La santé se doit d’être une priorité. Les sénatrices et sénateurs socialistes se mobiliseront afin de promouvoir l’accès à la recherche, la production et la promotion des vaccins pour tous.